Paroles de la chanson BOYFRIEND par
B-O-Y-F
Wanna be boyfriend (Teach me)
B-O-Y-F
Wanna be boyfriend (I wanna be your boyfriend)
Be your boyfriend
(Boyfriend, boyfriend, boyfriend) Woah
(Wanna be your)
(Boyfriend, boyfriend) Yeah-eh, uh uh
Eotteoke jom haebwa (haebwa)
Meoriga neomu apa (apa)
Baby, your my sweetest ache
Sumgil suga eomneunde
Lovey-dovey, nae haruga
Dummy, dummy, chetbakwiya
Baby, baby, please
Wanna be boyfriend (Teach me)
B-O-Y-F
Wanna be boyfriend (I wanna be your boyfriend)
Be your boyfriend
(Boyfriend, boyfriend, boyfriend) Woah
(Wanna be your)
(Boyfriend, boyfriend) Yeah-eh, uh uh
Eotteoke jom haebwa (haebwa)
Meoriga neomu apa (apa)
Baby, your my sweetest ache
Sumgil suga eomneunde
Lovey-dovey, nae haruga
Dummy, dummy, chetbakwiya
Baby, baby, please
I'll give you what you want, yeah
Excuse me
Gotta tell you somethin', I've been thinkin' 'bout you
Deureogagosipeo jageun neoui sesange
I'm ready to, ready to love (Woah, yeah)
Mollasseo
Nae mami mwonji
Jogeumssik dagaga
Malhago sipeo, oh-woah
I want you to teach me (Hey), teach me
Want you to teach me (Hey), teach me, girl
Negeman baeugosipeo
I'm ready for
Boyfriend, boyfriend, boyfriend
Excuse me
Gotta tell you somethin', I've been thinkin' 'bout you
Deureogagosipeo jageun neoui sesange
I'm ready to, ready to love (Woah, yeah)
Mollasseo
Nae mami mwonji
Jogeumssik dagaga
Malhago sipeo, oh-woah
I want you to teach me (Hey), teach me
Want you to teach me (Hey), teach me, girl
Negeman baeugosipeo
I'm ready for
Boyfriend, boyfriend, boyfriend
Wanna be your
Boyfriend, boyfriend, yeah
I'm ready for
B-O-Y-F
Wanna be boyfriend
Wanna be your boyfriend, boyfriend, yeah
I'm ready for
Cheoeum neukkin
Simjangui sokdoreul gieokae
Just me and you (You)
Saeropge sijakae
Tryin' a new thang, spark some new flame
Nunchi kochi an bwa wollae
Deureogagosipeo dulman aneun sesange
I'm ready to, ready to love (Woah, yeah)
Boyfriend, boyfriend, yeah
I'm ready for
B-O-Y-F
Wanna be boyfriend
Wanna be your boyfriend, boyfriend, yeah
I'm ready for
Cheoeum neukkin
Simjangui sokdoreul gieokae
Just me and you (You)
Saeropge sijakae
Tryin' a new thang, spark some new flame
Nunchi kochi an bwa wollae
Deureogagosipeo dulman aneun sesange
I'm ready to, ready to love (Woah, yeah)
Mollasseo
Nae mami mwonji
Jogeumssik dagaga
Malhago sipeo
I want you to teach me (Hey), teach me
Want you to teach me (Hey), teach me, girl
Negeman baeugosipeo
I'm ready for
(Teach me)
(I wanna be your boyfriend)
Be your boyfriend
Boyfriend, boyfriend, boyfriend
Wanna be your
Boyfriend, boyfriend, yeah
I'm ready for
B-O-Y-F
Wanna be boyfriend
Wanna be your boyfriend, boyfriend, yeah
I'm ready for
Que racontent les paroles de la chanson BOYFRIEND de HOSHI (KO) ?
Quand le cœur apprend à parler
Il y a quelque chose d'irrésistiblement attachant dans la façon dont 'BOYFRIEND' commence : pas avec une déclaration fracassante, pas avec une grande envolée romantique, mais avec un simple épellation — 'B-O-Y-F' — comme si le mot lui-même était trop grand pour être prononcé d'un coup. On sourit, et c'est voulu. Hoshi installe dès les premières secondes une atmosphère de complicité légère, presque complice, celle de quelqu'un qui cherche ses mots parce que ce qu'il ressent le dépasse un peu.
La douceur d'être perdu
Ce qui se dessine au fil des couplets, c'est le portrait d'un garçon sincèrement déstabilisé. Il avoue sans honte 'meoriga neomu apa' — littéralement, ma tête fait trop mal — et enchaîne avec 'baby, your my sweetest ache', cette douleur sucrée que seul l'amour naissant peut produire. Les journées passent en mode 'lovey-dovey', il se dit 'dummy, dummy' (idiot, idiot), conscient de son propre trouble. Il ne joue pas au dur, il ne minimise pas. Il est juste là, dans cet état de flottement agréable et légèrement paniqué que tout le monde a connu un jour.
Un monde à deux, une promesse à construire
Le récit bascule doucement vers quelque chose de plus déterminé quand il évoque 'cheoeum neukkin simjangui sokdoreul gieokae' — je me souviens de ce premier battement de cœur — et propose de tout recommencer, 'saeropge sijakae', repartir de zéro ensemble. Il ne promet pas un amour parfait. Il demande juste à apprendre, à entrer dans ce 'dulman aneun sesange', ce monde que seuls eux deux partagent. Ce 'I'm ready for' suspendu en fin de refrain, volontairement inachevé, dit mieux que n'importe quelle promesse ce que le personnage ressent : il ne sait pas encore tout ce qui l'attend, mais il veut y aller quand même. Et c'est exactement pour ça qu'on a envie de le croire.
Il y a quelque chose d'irrésistiblement attachant dans la façon dont 'BOYFRIEND' commence : pas avec une déclaration fracassante, pas avec une grande envolée romantique, mais avec un simple épellation — 'B-O-Y-F' — comme si le mot lui-même était trop grand pour être prononcé d'un coup. On sourit, et c'est voulu. Hoshi installe dès les premières secondes une atmosphère de complicité légère, presque complice, celle de quelqu'un qui cherche ses mots parce que ce qu'il ressent le dépasse un peu.
La douceur d'être perdu
Ce qui se dessine au fil des couplets, c'est le portrait d'un garçon sincèrement déstabilisé. Il avoue sans honte 'meoriga neomu apa' — littéralement, ma tête fait trop mal — et enchaîne avec 'baby, your my sweetest ache', cette douleur sucrée que seul l'amour naissant peut produire. Les journées passent en mode 'lovey-dovey', il se dit 'dummy, dummy' (idiot, idiot), conscient de son propre trouble. Il ne joue pas au dur, il ne minimise pas. Il est juste là, dans cet état de flottement agréable et légèrement paniqué que tout le monde a connu un jour.
Un monde à deux, une promesse à construire
Le récit bascule doucement vers quelque chose de plus déterminé quand il évoque 'cheoeum neukkin simjangui sokdoreul gieokae' — je me souviens de ce premier battement de cœur — et propose de tout recommencer, 'saeropge sijakae', repartir de zéro ensemble. Il ne promet pas un amour parfait. Il demande juste à apprendre, à entrer dans ce 'dulman aneun sesange', ce monde que seuls eux deux partagent. Ce 'I'm ready for' suspendu en fin de refrain, volontairement inachevé, dit mieux que n'importe quelle promesse ce que le personnage ressent : il ne sait pas encore tout ce qui l'attend, mais il veut y aller quand même. Et c'est exactement pour ça qu'on a envie de le croire.