Paroles de la chanson The Devil's Back (traduction) par
Un autre jour où je lève la tête
Et je sais qu'il reste quelque chose d'indit
Le spectacle du soir, quelque chose cède
Je sais qu'il y a quelque part une vie non vécue
Puis ça me frappe
Je suis encore libre d'être moi
Qui que je sois, bon sang
Peu importe, yeah
Grimper sur le dos du Diable
Pour chasser l'ivresse, filer nulle part à toute vitesse
Que ce soit une dernière chevauchée
Cap sur la nuit
Et je sais qu'il reste quelque chose d'indit
Le spectacle du soir, quelque chose cède
Je sais qu'il y a quelque part une vie non vécue
Puis ça me frappe
Je suis encore libre d'être moi
Qui que je sois, bon sang
Peu importe, yeah
Grimper sur le dos du Diable
Pour chasser l'ivresse, filer nulle part à toute vitesse
Que ce soit une dernière chevauchée
Cap sur la nuit
Elle n'arrive jamais trop tôt (Jamais trop tôt)
Je n'ai jamais rien ressenti d'aussi bon, une fin imminente
Oh, puis ça me frappe (Je suis encore libre)
Je suis encore libre d'être moi
Qui que je sois, bon sang (Peu importe)
Peu importe, alors je
Grimpe sur le dos du Diable
Pour chasser l'ivresse, filer nulle part à toute vitesse
Que ce soit une dernière chevauchée
Je grimpe sur le dos du Diable
Pour chasser l'ivresse, filer nulle part à toute vitesse
Que ce soit une dernière chevauchée (Yeah)
Je n'ai jamais rien ressenti d'aussi bon, une fin imminente
Oh, puis ça me frappe (Je suis encore libre)
Je suis encore libre d'être moi
Qui que je sois, bon sang (Peu importe)
Peu importe, alors je
Grimpe sur le dos du Diable
Pour chasser l'ivresse, filer nulle part à toute vitesse
Que ce soit une dernière chevauchée
Je grimpe sur le dos du Diable
Pour chasser l'ivresse, filer nulle part à toute vitesse
Que ce soit une dernière chevauchée (Yeah)
Je grimpe sur le dos du Diable
Pour changer la fin, juste pour rire
Offre-moi une dernière chevauchée
Une dernière chevauchée
Pour changer la fin, juste pour rire
Offre-moi une dernière chevauchée
Une dernière chevauchée
Que racontent les paroles de la chanson The Devil's Back (traduction) de Europe ?
Quand le diable offre le dernier ticket
Il y a des matins où l'on se réveille avec la sensation tenace que quelque chose reste en suspens, quelque chose d'indicible. C'est exactement là que commence « The Devil's Back » d'Europe — dans cet espace flottant entre la nuit qui s'achève et le jour qui ne promet rien de particulier. Joey Tempest pose la voix avec une retenue qui tranche avec les grandes envolées lyriques qui ont fait la légende du groupe. Ici, on parle à voix basse, presque pour soi.
Monte à bord, si tu l'oses
L'image du diable n'est pas là pour effrayer. Elle représente quelque chose de plus universel et de plus honnête : cette tentation de tout lâcher, de grimper sur quelque chose de plus grand que soi et de se laisser porter, peu importe où ça mène. « Going nowhere fast » — la formule est presque drôle dans sa brutalité. On va vite, oui. Mais vers quoi ? Vers rien. Et pourtant, le riff gronde, la batterie pousse, et dans cette course absurde il y a une ivresse réelle. Un « impending doom » qui, contre toute attente, « never felt so good ».
Se retrouver sans se connaître
Ce qui rend la chanson attachante, c'est ce moment de grâce bizarre qui surgit au milieu du chaos intérieur : « I'm still free to be me / Whoever the hell that might be ». Le personnage ne sait pas vraiment qui il est, et il s'en accommode — pas avec résignation, mais avec une sorte de soulagement presque rieur. Il y a quelque chose de très humain là-dedans, cette liberté qu'on découvre au fond du doute.
La dernière chevauchée garde le meilleur pour la fin. Changer le dénouement, « just for laughs » — juste pour rire. Europe signe ici non pas un hymne triomphant, mais quelque chose de plus rare : une chanson qui embrasse l'incertitude avec le sourire en coin de celui qui a décidé, une bonne fois pour toutes, de ne pas se laisser abattre.
Il y a des matins où l'on se réveille avec la sensation tenace que quelque chose reste en suspens, quelque chose d'indicible. C'est exactement là que commence « The Devil's Back » d'Europe — dans cet espace flottant entre la nuit qui s'achève et le jour qui ne promet rien de particulier. Joey Tempest pose la voix avec une retenue qui tranche avec les grandes envolées lyriques qui ont fait la légende du groupe. Ici, on parle à voix basse, presque pour soi.
Monte à bord, si tu l'oses
L'image du diable n'est pas là pour effrayer. Elle représente quelque chose de plus universel et de plus honnête : cette tentation de tout lâcher, de grimper sur quelque chose de plus grand que soi et de se laisser porter, peu importe où ça mène. « Going nowhere fast » — la formule est presque drôle dans sa brutalité. On va vite, oui. Mais vers quoi ? Vers rien. Et pourtant, le riff gronde, la batterie pousse, et dans cette course absurde il y a une ivresse réelle. Un « impending doom » qui, contre toute attente, « never felt so good ».
Se retrouver sans se connaître
Ce qui rend la chanson attachante, c'est ce moment de grâce bizarre qui surgit au milieu du chaos intérieur : « I'm still free to be me / Whoever the hell that might be ». Le personnage ne sait pas vraiment qui il est, et il s'en accommode — pas avec résignation, mais avec une sorte de soulagement presque rieur. Il y a quelque chose de très humain là-dedans, cette liberté qu'on découvre au fond du doute.
La dernière chevauchée garde le meilleur pour la fin. Changer le dénouement, « just for laughs » — juste pour rire. Europe signe ici non pas un hymne triomphant, mais quelque chose de plus rare : une chanson qui embrasse l'incertitude avec le sourire en coin de celui qui a décidé, une bonne fois pour toutes, de ne pas se laisser abattre.