Paroles de la chanson Girl Who Drank Wine par
Nothin' but a dusty dive in Somewhere, Oklahoma
Wouldn't know it passin' by if someone hadn't told ya
Only from around here's walkin' in
Wearin' denim head-to-toe, a cowboy Cassanova
Comes in every Saturday, and everybody knows him
And he knows everybody walkin' in
So think of what he thought when she did
She wasn't from around here, outfit showed
She spoke a different accent, everybody spoke
Sittin' on a barstool, keepin' to herself
Didn't order from the top, didn't drink from the well
She wanted somethin' red in a tall stem glass
He didn't catch her name, she was gone in a flash
Wouldn't know it passin' by if someone hadn't told ya
Only from around here's walkin' in
Wearin' denim head-to-toe, a cowboy Cassanova
Comes in every Saturday, and everybody knows him
And he knows everybody walkin' in
So think of what he thought when she did
She wasn't from around here, outfit showed
She spoke a different accent, everybody spoke
Sittin' on a barstool, keepin' to herself
Didn't order from the top, didn't drink from the well
She wanted somethin' red in a tall stem glass
He didn't catch her name, she was gone in a flash
Left him wantin' more than what he had
That one night with the girl who drank wine
He tried to throw the same old lines, but dammit, she was witty
She said, "I've heard that once or twice, you coulda just said I'm pretty"
She wasn't his same old cup of tea
Unlike anything he'd ever seen
She wasn't from around here, outfit showed
She spoke a different accent, everybody spoke
Sittin' on a barstool, keepin' to herself
Didn't order from the top, didn't drink from the well
She wanted somethin' red in a tall stem glass
He didn't catch her name, she was gone in a flash
Left him wantin' more than what he had
That one night with the girl who drank wine
He tried to throw the same old lines, but dammit, she was witty
She said, "I've heard that once or twice, you coulda just said I'm pretty"
She wasn't his same old cup of tea
Unlike anything he'd ever seen
She wasn't from around here, outfit showed
She spoke a different accent, everybody spoke
Sittin' on a barstool, keepin' to herself
Didn't order from the top, didn't drink from the well
She wanted somethin' red in a tall stem glass
He didn't catch her name, she was gone in a flash
Left him wantin' more than what he had
That one night with the girl who drank wine
With the girl who drank wine
Legends say he's sippin' whiskey in the same old place
'Cause the girl who drank wine drove the good old boy insane
She wasn't from around here, outfit showed
She spoke a different accent, everybody spoke
Sittin' on a barstool, keepin' to herself
Didn't order from the top, didn't drink from the well
She wanted somethin' red in a tall stem glass
He didn't catch her name, she was gone in a flash
Left him wantin' more than what he had
That one night with the girl who drank wine
With the girl who drank wine
Legends say he's sippin' whiskey in the same old place
'Cause the girl who drank wine drove the good old boy insane
She wasn't from around here, outfit showed
She spoke a different accent, everybody spoke
Sittin' on a barstool, keepin' to herself
Didn't order from the top, didn't drink from the well
She wanted somethin' red in a tall stem glass
He didn't catch her name, she was gone in a flash
Left him wantin' more than what he had
That one night with the girl who drank wine
Que racontent les paroles de la chanson Girl Who Drank Wine de Ella Langley ?
Elle est entrée, et rien ne sera plus comme avant
Imagine un samedi soir dans un bar que personne ne connaît vraiment, quelque part entre deux sorties d'autoroute en Oklahoma. Les mêmes visages, les mêmes verres, le même gars en denim qui fait sa tournée de poignées de mains. Et puis une porte s'ouvre.
Ella Langley prend le temps de planter ce décor avec une précision presque cinématographique avant d'y lâcher son personnage. Parce que la fille qui entre ce soir-là, ce n'est pas une fille d'ici. Ça se voit à sa tenue, ça s'entend à sa voix. Elle s'installe au bar, tranquille, seule, et commande un verre de vin rouge — dans un endroit où ça ne se fait tout simplement pas. Ce geste-là, "somethin' red in a tall stem glass", dit tout. Elle n'essaie pas de s'intégrer. Elle n'en a pas besoin.
Le séducteur déjoué
Notre cowboy local, habitué à régner sur ce territoire social minuscule, s'approche avec sa panoplie habituelle. Les mots qu'il a dû sortir cent fois, les sourires calibrés. Et là, elle lui coupe l'herbe sous le pied avec une douceur presque cruelle : "I've heard that once or twice, you coulda just said I'm pretty." Pas de colère, pas de dédain appuyé — juste la lucidité tranquille de quelqu'un qui a vu le truc venir de loin. Il n'a pas su quoi répondre. Elle est repartie avant qu'il ait eu le temps de comprendre ce qui s'était passé.
Une silhouette qui hante
C'est là qu'Ella Langley fait quelque chose d'assez malin : elle ne nous dit pas qui était vraiment cette femme. Pas de nom, pas d'histoire, pas d'explication. Juste une présence fulgurante et une absence qui dure. La chanson se termine sur lui, immuable, vissé à son tabouret, devenu presque une légende locale par défaut. Elle, elle est déjà ailleurs — et c'est exactement pour ça qu'on ne l'oublie pas. "Girl Who Drank Wine" fonctionne comme ces histoires qu'on se raconte dans les petits bars : simples en apparence, impossibles à chasser de la tête.
Imagine un samedi soir dans un bar que personne ne connaît vraiment, quelque part entre deux sorties d'autoroute en Oklahoma. Les mêmes visages, les mêmes verres, le même gars en denim qui fait sa tournée de poignées de mains. Et puis une porte s'ouvre.
Ella Langley prend le temps de planter ce décor avec une précision presque cinématographique avant d'y lâcher son personnage. Parce que la fille qui entre ce soir-là, ce n'est pas une fille d'ici. Ça se voit à sa tenue, ça s'entend à sa voix. Elle s'installe au bar, tranquille, seule, et commande un verre de vin rouge — dans un endroit où ça ne se fait tout simplement pas. Ce geste-là, "somethin' red in a tall stem glass", dit tout. Elle n'essaie pas de s'intégrer. Elle n'en a pas besoin.
Le séducteur déjoué
Notre cowboy local, habitué à régner sur ce territoire social minuscule, s'approche avec sa panoplie habituelle. Les mots qu'il a dû sortir cent fois, les sourires calibrés. Et là, elle lui coupe l'herbe sous le pied avec une douceur presque cruelle : "I've heard that once or twice, you coulda just said I'm pretty." Pas de colère, pas de dédain appuyé — juste la lucidité tranquille de quelqu'un qui a vu le truc venir de loin. Il n'a pas su quoi répondre. Elle est repartie avant qu'il ait eu le temps de comprendre ce qui s'était passé.
Une silhouette qui hante
C'est là qu'Ella Langley fait quelque chose d'assez malin : elle ne nous dit pas qui était vraiment cette femme. Pas de nom, pas d'histoire, pas d'explication. Juste une présence fulgurante et une absence qui dure. La chanson se termine sur lui, immuable, vissé à son tabouret, devenu presque une légende locale par défaut. Elle, elle est déjà ailleurs — et c'est exactement pour ça qu'on ne l'oublie pas. "Girl Who Drank Wine" fonctionne comme ces histoires qu'on se raconte dans les petits bars : simples en apparence, impossibles à chasser de la tête.