Paroles de la chanson like it was. (traduction) par
[Pleasure P]
C'est comme ça que les gens tombent amoureux (Amoureux)
Premier baiser (Premier baiser), première fois (Première fois)
Peut-on faire comme avant ? (Avant)
Quand on était (On était), amoureux (Amoureux)
Peut-on faire durer ça
Vois l'amour que j'ai, que j'ai pour toi
Je ne peux pas te l'expliquer, ma belle
Parce que j'ai fait le tour du monde
Et j'ai rencontré plein d'autres filles
Mais aucune n'est comme toi
Non, non, non, non
[Brent Faiyaz]
C'est comme ça que les gens tombent amoureux (Amoureux)
Premier baiser (Premier baiser), première fois (Première fois)
Peut-on faire comme avant ? (Avant)
Quand on était (On était), amoureux (Amoureux)
Peut-on faire durer ça
Vois l'amour que j'ai, que j'ai pour toi
Je ne peux pas te l'expliquer, ma belle
Parce que j'ai fait le tour du monde
Et j'ai rencontré plein d'autres filles
Mais aucune n'est comme toi
Non, non, non, non
[Brent Faiyaz]
Je pense encore à toi parfois
Peut-on revenir en arrière ?
Est-ce que je traverse ton esprit comme tu traverses le mien ?
C'est ça ?
Ce n'est plus ce que c'était
Tu peux t'habituer à moi sans crainte
On a tout traversé ensemble
Sauf que je suis heureux
Je te promets que tu m'as, bébé
[Pleasure P & Brent Faiyaz]
C'est comme ça que les gens tombent amoureux (Amoureux, bébé)
Premier baiser (Premier baiser), première fois (Première fois, oh)
Peut-on faire comme avant ? (Avant)
Quand on était (On était), amoureux (Amoureux, peut-on faire comme avant ?)
Peut-on revenir en arrière ?
Est-ce que je traverse ton esprit comme tu traverses le mien ?
C'est ça ?
Ce n'est plus ce que c'était
Tu peux t'habituer à moi sans crainte
On a tout traversé ensemble
Sauf que je suis heureux
Je te promets que tu m'as, bébé
[Pleasure P & Brent Faiyaz]
C'est comme ça que les gens tombent amoureux (Amoureux, bébé)
Premier baiser (Premier baiser), première fois (Première fois, oh)
Peut-on faire comme avant ? (Avant)
Quand on était (On était), amoureux (Amoureux, peut-on faire comme avant ?)
Peut-on faire durer ça (Le faire durer ?)
Vois l'amour que j'ai, que j'ai pour toi (Cet amour que j'ai)
C'est pour toi ? Je ne peux pas te l'expliquer, ma belle (Tout ça c'est pour toi, oh)
Parce que j'ai fait le tour du monde
Et j'ai rencontré plein d'autres filles
Mais aucune n'est comme toi
Non, non, non, non
[Brent Faiyaz]
Et je ne partirais jamais, ma chérie
Pourtant, je n'arrive pas à croire qu'on soit là
Rien ne vaut ce qu'on avait avant, parce qu'on se connaît
Si tu me laisses entrer dans ton jardin, on peut faire pousser des choses
Vois l'amour que j'ai, que j'ai pour toi (Cet amour que j'ai)
C'est pour toi ? Je ne peux pas te l'expliquer, ma belle (Tout ça c'est pour toi, oh)
Parce que j'ai fait le tour du monde
Et j'ai rencontré plein d'autres filles
Mais aucune n'est comme toi
Non, non, non, non
[Brent Faiyaz]
Et je ne partirais jamais, ma chérie
Pourtant, je n'arrive pas à croire qu'on soit là
Rien ne vaut ce qu'on avait avant, parce qu'on se connaît
Si tu me laisses entrer dans ton jardin, on peut faire pousser des choses
Pas de jugement, non, ah-ha (Non, huh)
Si tu dis que tu en as besoin, par ici, maintenant
On a traversé toutes les phases
Maintenant vivons de belles journées
Je te promets que tu es ma foi
[Pleasure P & Brent Faiyaz]
C'est comme ça que les gens tombent amoureux (Amoureux)
Premier baiser (Premier baiser), premier contact (Premier contact, premier contact, premier amour)
Peut-on faire comme avant ? (Avant, ne peux pas avoir foi en moi)
Quand on était (On était), amoureux (Amoureux, peut-on faire comme avant ?)
Peut-on faire durer ça (Le faire durer ?)
C'est pour toi ? Je ne peux pas te l'expliquer, ma belle (Cet amour que j'ai, tout ça c'est pour toi, oh)
Si tu dis que tu en as besoin, par ici, maintenant
On a traversé toutes les phases
Maintenant vivons de belles journées
Je te promets que tu es ma foi
[Pleasure P & Brent Faiyaz]
C'est comme ça que les gens tombent amoureux (Amoureux)
Premier baiser (Premier baiser), premier contact (Premier contact, premier contact, premier amour)
Peut-on faire comme avant ? (Avant, ne peux pas avoir foi en moi)
Quand on était (On était), amoureux (Amoureux, peut-on faire comme avant ?)
Peut-on faire durer ça (Le faire durer ?)
C'est pour toi ? Je ne peux pas te l'expliquer, ma belle (Cet amour que j'ai, tout ça c'est pour toi, oh)
Parce que j'ai fait le tour du monde
Et j'ai rencontré plein d'autres filles
Mais aucune n'est comme toi
Non, non, non, non
[Brent Faiyaz]
Je t'aime
Oh, bébé
Je t'aime
Oh, bébé
Je t'aime
Et j'ai rencontré plein d'autres filles
Mais aucune n'est comme toi
Non, non, non, non
[Brent Faiyaz]
Je t'aime
Oh, bébé
Je t'aime
Oh, bébé
Je t'aime
Que racontent les paroles de la chanson like it was. (traduction) de Brent Faiyaz ?
Ce soir-là, quelqu'un a repensé à toi
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment — ou au bon, selon comment on voit les choses. "like it was." de Brent Faiyaz est de celles-là. Elle surgit à 2h du matin quand on scrolle distraitement, et d'un coup on ne scrolle plus. On écoute.
Le morceau s'ouvre sur la voix de Pleasure P, douce et un peu fantomatique, comme une émission de radio qu'on croyait ne plus diffuser. Et c'est exactement ça l'effet recherché : ramener quelque chose qu'on pensait révolu. Le premier baiser, la première fois — pas des clichés, plutôt des coordonnées GPS d'un bonheur précis, daté, perdu quelque part entre hier et maintenant.
Deux voix pour une même blessure
Ce que la chanson fait de malin, c'est de confier la même douleur à deux hommes qui n'ont pas la même façon de la porter. Pleasure P chante avec la certitude de celui qui a cherché ailleurs et n'a rien trouvé — "I've been around the world and I met a lot of other girls, but they ain't nothin' like you." C'est une comparaison qui ressemble à un aveu. Brent Faiyaz, lui, est plus trouble. Il pose des questions auxquelles il n'attend peut-être pas vraiment de réponse : "Do I cross your mind like you cross mine?" On sent quelqu'un qui tourne autour d'un feu sans oser s'en approcher.
Son deuxième couplet change légèrement de registre. Il y a une proposition là-dedans, fragile mais réelle — "if you let me in your garden, we can grow things." Pas une promesse tonitruante, plutôt une main tendue dans le noir. Et cette phrase sur "no judgment needed" dit en creux tout ce qui s'est passé entre eux : des erreurs, des rancœurs, des choses qu'on préférerait effacer.
Quand les mots ne suffisent plus
La fin du morceau abandonne toute sophistication. Brent Faiyaz répète simplement "I love you", encore et encore, comme si c'était la seule chose qui comptait vraiment après tout le reste. Et quelque part, c'est exactement ça. Quand on a tout dit, tout expliqué, tout justifié — il reste juste ça. Trois mots. Une voix. Et l'espoir que l'autre est encore là pour les entendre.
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment — ou au bon, selon comment on voit les choses. "like it was." de Brent Faiyaz est de celles-là. Elle surgit à 2h du matin quand on scrolle distraitement, et d'un coup on ne scrolle plus. On écoute.
Le morceau s'ouvre sur la voix de Pleasure P, douce et un peu fantomatique, comme une émission de radio qu'on croyait ne plus diffuser. Et c'est exactement ça l'effet recherché : ramener quelque chose qu'on pensait révolu. Le premier baiser, la première fois — pas des clichés, plutôt des coordonnées GPS d'un bonheur précis, daté, perdu quelque part entre hier et maintenant.
Deux voix pour une même blessure
Ce que la chanson fait de malin, c'est de confier la même douleur à deux hommes qui n'ont pas la même façon de la porter. Pleasure P chante avec la certitude de celui qui a cherché ailleurs et n'a rien trouvé — "I've been around the world and I met a lot of other girls, but they ain't nothin' like you." C'est une comparaison qui ressemble à un aveu. Brent Faiyaz, lui, est plus trouble. Il pose des questions auxquelles il n'attend peut-être pas vraiment de réponse : "Do I cross your mind like you cross mine?" On sent quelqu'un qui tourne autour d'un feu sans oser s'en approcher.
Son deuxième couplet change légèrement de registre. Il y a une proposition là-dedans, fragile mais réelle — "if you let me in your garden, we can grow things." Pas une promesse tonitruante, plutôt une main tendue dans le noir. Et cette phrase sur "no judgment needed" dit en creux tout ce qui s'est passé entre eux : des erreurs, des rancœurs, des choses qu'on préférerait effacer.
Quand les mots ne suffisent plus
La fin du morceau abandonne toute sophistication. Brent Faiyaz répète simplement "I love you", encore et encore, comme si c'était la seule chose qui comptait vraiment après tout le reste. Et quelque part, c'est exactement ça. Quand on a tout dit, tout expliqué, tout justifié — il reste juste ça. Trois mots. Une voix. Et l'espoir que l'autre est encore là pour les entendre.