Paroles de la chanson Pigwig (traduction) par
[Intro]
C'était le moment où j'ai su
Que j'étais tombée amoureuse de toi
Notre été d'amour
Petit cochon
On prend ta voiture pour aller à la plage
Je fais le plein de friandises
Pendant que l'autoroute défile
Mon chéri est obsédé par la côte en désordre
Il veut voir le béton et le gris
Il semble le plus heureux parmi les ruines
Il est amoureux de la décrépitude
Quand on arrive à la plage
C'était le moment où j'ai su
Que j'étais tombée amoureuse de toi
Notre été d'amour
Petit cochon
On prend ta voiture pour aller à la plage
Je fais le plein de friandises
Pendant que l'autoroute défile
Mon chéri est obsédé par la côte en désordre
Il veut voir le béton et le gris
Il semble le plus heureux parmi les ruines
Il est amoureux de la décrépitude
Quand on arrive à la plage
Il dit qu'il va me gâter
Avec un cornet à deux boules
Un bain sonore au bord de la mer
On s'allonge pieds contre pieds
Pendant que le son du gong nous enveloppe
J'ai dit à André que je ne pouvais plus le voir
Ça ne me semble plus juste
Il n'y a qu'une certaine part de moi à partager
Et petit cochon, j'ai été trouvée
Chaque jour est une telle vibration
Chaque jour qu'on est en vie
Chaque jour est une telle vibration
Et ça va de mieux en mieux
Il tire sur mon bras comme sur une corde sensible
Il remplit mes journées d'imaginations folles
Avec un cornet à deux boules
Un bain sonore au bord de la mer
On s'allonge pieds contre pieds
Pendant que le son du gong nous enveloppe
J'ai dit à André que je ne pouvais plus le voir
Ça ne me semble plus juste
Il n'y a qu'une certaine part de moi à partager
Et petit cochon, j'ai été trouvée
Chaque jour est une telle vibration
Chaque jour qu'on est en vie
Chaque jour est une telle vibration
Et ça va de mieux en mieux
Il tire sur mon bras comme sur une corde sensible
Il remplit mes journées d'imaginations folles
Mon chéri est obsédé par les podcasts sur le succès
Sur ceux qui y arrivent
Et ceux qui n'y arrivent pas
Sur ceux qui s'en approchent
Qui peuvent presque le sentir
Mais n'ont pas ce qu'il faut pour le saisir
Tu as trouvé ton Hobie Brown
J'ai trouvé mon petit cochon fade
Tu as attrapé une fleur qui tombait
Dans le creux de tes mains
J'ai dit à Davide que je ne pouvais plus le voir
Ça ne me semble plus juste
Il n'y a qu'une certaine part de moi à partager
Et petit cochon, j'ai été trouvée
Chaque jour est une telle vibration
Chaque jour qu'on est en vie
Chaque jour est une telle vibration
Et ça va de mieux en mieux
Il tire sur mon bras comme sur une corde sensible
Il remplit mes journées d'imaginations folles
C'était le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su que j'avais été
C'était le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su
On rentre de la mer avant que la nuit tombe
Mon chéri s'inquiète pour ses yeux faibles
Alors je lui tiens la main tout le long du chemin
J'avais besoin de savoir que je suis avec lui
Au 4ème rendez-vous
Il me fait une blague
Je monte à son étage, mais il fait le mort
Allongé immobile dans le couloir
Je panique, mais alors je vois son sourire
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Avec ses yeux noirs comme des yeux de requin, il voit mon âme
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Oh petit cochon, on recommence
Alors je lui tiens la main tout le long du chemin
J'avais besoin de savoir que je suis avec lui
Au 4ème rendez-vous
Il me fait une blague
Je monte à son étage, mais il fait le mort
Allongé immobile dans le couloir
Je panique, mais alors je vois son sourire
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Avec ses yeux noirs comme des yeux de requin, il voit mon âme
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Est-ce que c'est ça ? (Je crois que oui)
Oh petit cochon, on recommence
C'était le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su que j'avais été
C'était le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su
Le moment où j'ai su que j'avais été trouvée
J'avais été trouvée
Que racontent les paroles de la chanson Pigwig (traduction) de Bloc Party ?
La plage en novembre et une glace à deux boules
Il y a des chansons d'amour qui parlent de grandeur, d'absolu, de passion dévorante. Et puis il y a "Pigwig", de Bloc Party — une chanson qui parle d'une glace à deux boules, d'un homme aux yeux fatigués qu'on raccompagne en lui tenant la main, et d'un jeu idiot dans un couloir d'immeuble qui change tout. C'est une chanson d'amour pour les gens qui n'ont pas besoin de grandes déclarations pour comprendre qu'ils ont trouvé quelque chose de rare.
Celui qui aime le béton gris
Le personnage qu'on découverte au fil des couplets est difficile à oublier. Il écoute des podcasts sur le succès et les rêves avortés, il veut voir la côte abîmée plutôt que les cartes postales, il est "happiest amongst the disrepair" — le plus heureux dans les ruines. On pourrait trouver ça mélancolique, presque inquiétant. Mais la narratrice, elle, y voit quelque chose d'authentique. Il y a une scène d'une tendresse presque insoutenable : sur le chemin du retour, comme il a les yeux fragiles et que la nuit tombe, elle lui prend la main pour tout le trajet. Pas de grand geste. Juste ça. Et c'est suffisant.
Le moment où tout bascule
La chanson avance comme une journée qui se déroule lentement, accumulant les petits détails — le bain de gong au bord de l'eau, les adieux discrets à André puis à Davide, le refrain qui revient comme une évidence tranquille, "every day is such a vibe". Et puis arrive la scène du quatrième rendez-vous : il joue mort dans le couloir. Elle panique, il sourit. Dans cet instant absurde et espiègle, quelque chose se fixe définitivement. "Is this it? I think it is" — la question et la réponse dans le même souffle, presque simultanées. "Pigling", le surnom affectueux emprunté à Beatrix Potter, dit aussi tout ça : un amour qui a ses propres références, ses propres codes, un langage à deux qui n'appartient qu'à eux. Bloc Party signe ici quelque chose d'inhabituel dans leur discographie — une chanson légère comme une journée d'été volée, et pourtant parfaitement juste.
Il y a des chansons d'amour qui parlent de grandeur, d'absolu, de passion dévorante. Et puis il y a "Pigwig", de Bloc Party — une chanson qui parle d'une glace à deux boules, d'un homme aux yeux fatigués qu'on raccompagne en lui tenant la main, et d'un jeu idiot dans un couloir d'immeuble qui change tout. C'est une chanson d'amour pour les gens qui n'ont pas besoin de grandes déclarations pour comprendre qu'ils ont trouvé quelque chose de rare.
Celui qui aime le béton gris
Le personnage qu'on découverte au fil des couplets est difficile à oublier. Il écoute des podcasts sur le succès et les rêves avortés, il veut voir la côte abîmée plutôt que les cartes postales, il est "happiest amongst the disrepair" — le plus heureux dans les ruines. On pourrait trouver ça mélancolique, presque inquiétant. Mais la narratrice, elle, y voit quelque chose d'authentique. Il y a une scène d'une tendresse presque insoutenable : sur le chemin du retour, comme il a les yeux fragiles et que la nuit tombe, elle lui prend la main pour tout le trajet. Pas de grand geste. Juste ça. Et c'est suffisant.
Le moment où tout bascule
La chanson avance comme une journée qui se déroule lentement, accumulant les petits détails — le bain de gong au bord de l'eau, les adieux discrets à André puis à Davide, le refrain qui revient comme une évidence tranquille, "every day is such a vibe". Et puis arrive la scène du quatrième rendez-vous : il joue mort dans le couloir. Elle panique, il sourit. Dans cet instant absurde et espiègle, quelque chose se fixe définitivement. "Is this it? I think it is" — la question et la réponse dans le même souffle, presque simultanées. "Pigling", le surnom affectueux emprunté à Beatrix Potter, dit aussi tout ça : un amour qui a ses propres références, ses propres codes, un langage à deux qui n'appartient qu'à eux. Bloc Party signe ici quelque chose d'inhabituel dans leur discographie — une chanson légère comme une journée d'été volée, et pourtant parfaitement juste.