Paroles de la chanson As We Get High par
[Gyptian]
Gyal me wan fi hold you
Put mi arms right around you
Gyal you give me di tightest hold me eva get inna my life
Gyal, me wan fi just squeeze you
Put me tings all around you
Gyal you give me tightest hold me eva get inna mi life, mmh-mmh
[Omah Lay]
Hold on to me
Hold on to me as we get high
Hold on to me
Hold on to me as we get high
Gyal me wan fi hold you
Put mi arms right around you
Gyal you give me di tightest hold me eva get inna my life
Gyal, me wan fi just squeeze you
Put me tings all around you
Gyal you give me tightest hold me eva get inna mi life, mmh-mmh
[Omah Lay]
Hold on to me
Hold on to me as we get high
Hold on to me
Hold on to me as we get high
[Omah Lay]
For my table
My belle and my daily bread
I don't play with
My money and my savings
My Volkswagen
Fast pass your Mercedes
So oh baby
Hold me for your safety
[Omah Lay]
Hold on to me
Hold on as we get high
Hold on to me
Hold on as we get high
[Gyptian]
Gyal me wan fi hold you
For my table
My belle and my daily bread
I don't play with
My money and my savings
My Volkswagen
Fast pass your Mercedes
So oh baby
Hold me for your safety
[Omah Lay]
Hold on to me
Hold on as we get high
Hold on to me
Hold on as we get high
[Gyptian]
Gyal me wan fi hold you
Put mi arms right around you
Gyal you give me di tightest hold me eva get inna my life
Gyal, me wan fi just squeeze you
Put me tings all around you
Gyal you give me tightest hold me eva get inna mi life, mmh-mmh
[BEAM]
Yeah, hold on pon me
Gyal ya give me tightest hold me eva get in my life
You made ya play dat mi want challenge
Make a bad man come manage
And we fuck ina di same language
No mi can't spare ya Mami
Dutty love, dutty rough
You want fi get high cause life too tough
Gyal you give me di tightest hold me eva get inna my life
Gyal, me wan fi just squeeze you
Put me tings all around you
Gyal you give me tightest hold me eva get inna mi life, mmh-mmh
[BEAM]
Yeah, hold on pon me
Gyal ya give me tightest hold me eva get in my life
You made ya play dat mi want challenge
Make a bad man come manage
And we fuck ina di same language
No mi can't spare ya Mami
Dutty love, dutty rough
You want fi get high cause life too tough
Ya step ina di gungu now ya cold cut
Buss head put ice pon coco
Mi nuh come fi nuh trouble
Mercedes till di tire dem ruble
Safety off no mi can't unbuckle
Just hold on if we get too
Just hold on if we get too
[Omah Lay]
Hold on to me
Hold on as we get high
Hold on to me
Hold on as we get high
[Gyptian]
Gyal me wan fi hold you
Put mi arms right around you
Gyal you give me di tightest hold me eva get inna my life
Buss head put ice pon coco
Mi nuh come fi nuh trouble
Mercedes till di tire dem ruble
Safety off no mi can't unbuckle
Just hold on if we get too
Just hold on if we get too
[Omah Lay]
Hold on to me
Hold on as we get high
Hold on to me
Hold on as we get high
[Gyptian]
Gyal me wan fi hold you
Put mi arms right around you
Gyal you give me di tightest hold me eva get inna my life
Gyal, me wan fi just squeeze you
Put me tings all around you
Gyal you give me tightest hold me eva get inna mi life, mmh-mmh
Put me tings all around you
Gyal you give me tightest hold me eva get inna mi life, mmh-mmh
Que racontent les paroles de la chanson As We Get High de bees & honey ?
L'étreinte qui empêche de tomber
Il y a quelque chose de presque vertigineux dans les premières secondes de ce morceau. La voix de Gyptian arrive en patois jamaïcain, chaude et pressante, et elle dit une chose très simple : je veux t'entourer de mes bras, et tu m'as donné l'étreinte la plus forte de toute ma vie. Pas de détours, pas de métaphore alambiquée — juste cette image d'un corps qui cherche à s'ancrer à un autre.
Trois voix pour une seule chute
Le titre s'appelle As We Get High, et c'est Omah Lay qui transforme cette montée en refrain hypnotique. « Hold on to me as we get high » — accroche-toi pendant qu'on s'envole. L'ivresse dont il parle est floue à dessein : c'est celle de l'amour, du désir, peut-être d'autre chose encore. Mais ce qui frappe, c'est que même au sommet, il y a une peur implicite. On s'accroche parce qu'on risque de tomber. La légèreté du groove cache quelque chose de plus inquiet.
Omah Lay glisse ensuite dans un couplet étrange, presque déroutant, où il parle de son argent, de ses économies, de sa voiture qui « dépasse » la Mercedes de quelqu'un d'autre. Ce n'est pas une rupture de ton — c'est sa façon de dire que l'attachement dont il parle a un prix, une valeur concrète, et que se laisser aimer sans protection est une forme de risque réel.
Puis arrive BEAM, et le morceau bascule dans une autre lumière. Son verse sent la rue jamaïcaine, les nuits qui peuvent mal tourner, un amour qu'il appelle lui-même « dutty rough » — sale et violent. Il revient pourtant au même geste : accroche-toi. Comme si les trois hommes, malgré leurs mondes différents, avaient tous découvert la même vérité — que la seule façon de traverser ce qui nous dépasse, c'est de ne pas lâcher.
Il y a quelque chose de presque vertigineux dans les premières secondes de ce morceau. La voix de Gyptian arrive en patois jamaïcain, chaude et pressante, et elle dit une chose très simple : je veux t'entourer de mes bras, et tu m'as donné l'étreinte la plus forte de toute ma vie. Pas de détours, pas de métaphore alambiquée — juste cette image d'un corps qui cherche à s'ancrer à un autre.
Trois voix pour une seule chute
Le titre s'appelle As We Get High, et c'est Omah Lay qui transforme cette montée en refrain hypnotique. « Hold on to me as we get high » — accroche-toi pendant qu'on s'envole. L'ivresse dont il parle est floue à dessein : c'est celle de l'amour, du désir, peut-être d'autre chose encore. Mais ce qui frappe, c'est que même au sommet, il y a une peur implicite. On s'accroche parce qu'on risque de tomber. La légèreté du groove cache quelque chose de plus inquiet.
Omah Lay glisse ensuite dans un couplet étrange, presque déroutant, où il parle de son argent, de ses économies, de sa voiture qui « dépasse » la Mercedes de quelqu'un d'autre. Ce n'est pas une rupture de ton — c'est sa façon de dire que l'attachement dont il parle a un prix, une valeur concrète, et que se laisser aimer sans protection est une forme de risque réel.
Puis arrive BEAM, et le morceau bascule dans une autre lumière. Son verse sent la rue jamaïcaine, les nuits qui peuvent mal tourner, un amour qu'il appelle lui-même « dutty rough » — sale et violent. Il revient pourtant au même geste : accroche-toi. Comme si les trois hommes, malgré leurs mondes différents, avaient tous découvert la même vérité — que la seule façon de traverser ce qui nous dépasse, c'est de ne pas lâcher.