Paroles de la chanson La Seine par
Elle sort de son lit, tellement sûre d'elle
La Seine, la Seine, la Seine.
Tellement jolie elle m'ensorcelle
La Seine, la Seine, la Seine.
Extralucide, la lune est sur
La Seine, la Seine, la Seine
Tu n'es pas saoul, Paris est sous
La Seine, la Seine, la Seine
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la Seine et moi
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la Seine et moi.
Extra Lucille, quand tu es sur
La Seine, la Seine, la Seine.
Tellement jolie elle m'ensorcelle
La Seine, la Seine, la Seine.
Extralucide, la lune est sur
La Seine, la Seine, la Seine
Tu n'es pas saoul, Paris est sous
La Seine, la Seine, la Seine
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la Seine et moi
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la Seine et moi.
Extra Lucille, quand tu es sur
La Seine, la Seine, la Seine
Extravagante, quand l'ange est sur
La Seine, la Seine, la Seine
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la scène et moi
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la scène et moi.
Sur le Pont des Arts, mon coeur vacille.
Entre les eaux, l'air est si bon
Cet air si pur, je le respire
Nos reflets perchés sur ce pont.
On s'aime comme ça, la Seine et moi.
On s'aime comme ça, la scène et moi.
On s'aime comme ça, la Seine et moi.
On s'aime comme ça, la scène et moi.
Extravagante, quand l'ange est sur
La Seine, la Seine, la Seine
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la scène et moi
Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi
On s'aime comme ça, la scène et moi.
Sur le Pont des Arts, mon coeur vacille.
Entre les eaux, l'air est si bon
Cet air si pur, je le respire
Nos reflets perchés sur ce pont.
On s'aime comme ça, la Seine et moi.
On s'aime comme ça, la scène et moi.
On s'aime comme ça, la Seine et moi.
On s'aime comme ça, la scène et moi.
Que racontent les paroles de la chanson La Seine de Vanessa Paradis ?
Un fleuve qui ensorcelait déjà avant qu'on comprenne pourquoi
Il y a dans cette chanson quelque chose qui flotte, qui hésite, qui se laisse porter. La Seine entre en scène comme une femme qui n'a pas besoin de se justifier — elle « sort de son lit », sûre d'elle, et le narrateur est immédiatement sous le charme. On est dans Paris la nuit, la lune traîne sur l'eau, et tout ça a l'air d'une évidence douce qu'on n'arrive pourtant pas à expliquer.
C'est d'ailleurs le cœur battant du texte : ce « je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi » répété comme une comptine un peu étourdie. Vanessa Paradis ne cherche pas à rationaliser l'amour qu'elle décrit. Elle le constate, elle s'y abandonne, et cette résignation joyeuse est probablement ce qui rend la chanson si attachante. On est loin d'une grande déclaration romantique — on est dans quelque chose de plus intime, presque de chuchoté.
Le Pont des Arts et le vertige doux
La chanson trouve son point culminant au Pont des Arts, là où « le cœur vacille » entre les eaux. Ce pont, chargé de sa propre mythologie amoureuse, devient le lieu où le flottement du texte se matérialise vraiment. Les reflets dans l'eau, l'air qu'on respire, les silhouettes perchées sur le pont — tout ça crée une image suspendue, presque irréelle, comme si la frontière entre le rêve et la réalité s'était doucement dissoute dans le courant.
Mais la plus belle surprise arrive à la fin, quand on réalise que la « Seine » et la « scène » se glissent l'une dans l'autre sans prévenir. « On s'aime comme ça, la scène et moi » — et soudain la chanson s'ouvre en deux. Paradis ne parle plus seulement d'un fleuve, elle parle de sa vie entière, de ce rapport charnel et inexplicable à la performance. Le fleuve était une métaphore depuis le début, ou peut-être que les deux amours ont toujours coexisté, aussi naturellement que l'eau coule sous les ponts.
Il y a dans cette chanson quelque chose qui flotte, qui hésite, qui se laisse porter. La Seine entre en scène comme une femme qui n'a pas besoin de se justifier — elle « sort de son lit », sûre d'elle, et le narrateur est immédiatement sous le charme. On est dans Paris la nuit, la lune traîne sur l'eau, et tout ça a l'air d'une évidence douce qu'on n'arrive pourtant pas à expliquer.
C'est d'ailleurs le cœur battant du texte : ce « je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi » répété comme une comptine un peu étourdie. Vanessa Paradis ne cherche pas à rationaliser l'amour qu'elle décrit. Elle le constate, elle s'y abandonne, et cette résignation joyeuse est probablement ce qui rend la chanson si attachante. On est loin d'une grande déclaration romantique — on est dans quelque chose de plus intime, presque de chuchoté.
Le Pont des Arts et le vertige doux
La chanson trouve son point culminant au Pont des Arts, là où « le cœur vacille » entre les eaux. Ce pont, chargé de sa propre mythologie amoureuse, devient le lieu où le flottement du texte se matérialise vraiment. Les reflets dans l'eau, l'air qu'on respire, les silhouettes perchées sur le pont — tout ça crée une image suspendue, presque irréelle, comme si la frontière entre le rêve et la réalité s'était doucement dissoute dans le courant.
Mais la plus belle surprise arrive à la fin, quand on réalise que la « Seine » et la « scène » se glissent l'une dans l'autre sans prévenir. « On s'aime comme ça, la scène et moi » — et soudain la chanson s'ouvre en deux. Paradis ne parle plus seulement d'un fleuve, elle parle de sa vie entière, de ce rapport charnel et inexplicable à la performance. Le fleuve était une métaphore depuis le début, ou peut-être que les deux amours ont toujours coexisté, aussi naturellement que l'eau coule sous les ponts.