Paroles de la chanson Ça fait mal par Goulam

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Paroles de la chanson Ça fait mal par Goulam

Le temps passe mais je ressens toujours les mêmes sentiments
Je rejoue l'histoire qu'on n'a pas su commencer
J'ai encore l'odeur de ton parfum sur mes vêtements
De toi je n'arrive pas me détacher

Je me déteste de t'avoir laissé filer
Je voulais tout contrôler, j'ai fini blessé
J'ai eu tort de penser que t'allais pas m'remplacer
J'ai mis trop de temps pour nous officialiser

Pourrais-je me résigner et me dire que c'est la vie ?
Accepter de devoir t'oublier
Je veux pas me résigner et me dire que c'est la vie
En vrai je ne veux pas t'oublier

Et ça fait mal, mal, mal, ça fait mal, mal, mal
Aujourd'hui je ne peux plus t'appeler
Oui j'ai mal, mal, mal, oui j'ai mal, mal, mal
Ton petit cœur quelqu'un me l'a volé

Et ça fait mal, mal, mal, ça fait mal, mal, mal
Aujourd'hui je ne peux plus t'appeler
Oui j'ai mal, mal, mal, oui j'ai mal, mal, mal
Ton petit cœur quelqu'un me l'a volé

Je n'ai plus que nos photos pour me rappeler que j'ai fauté
Je me sens seul sur ce fauteuil, je me demande si je l'ai mérité
Tu voulais fonder une famille mais je ne voulais pas m'engager
T'étais la femme de ma vie comme un con j'ai tout gâché

Pourrais-je me résigner et me dire que c'est la vie
Accepter de devoir t'oublier
J'veux pas me résigner et me dire que c'est la vie
En vrai je ne veux pas t'oublier

Et ça fait mal, mal, mal, ça fait mal, mal, mal
Aujourd'hui je ne peux plus t'appeler
Oui j'ai mal, mal, mal, oui j'ai mal, mal, mal
Ton petit cœur quelqu'un me l'a volé

Et ça fait mal, mal, mal, ça fait mal, mal, mal
Aujourd'hui je ne peux plus t'appeler
Oui j'ai mal, mal, mal, oui j'ai mal, mal, mal
Ton petit cœur quelqu'un me l'a volé


Que racontent les paroles de la chanson Ça fait mal de Goulam ?
Véritable phénomène de la scène musicale de l’Océan Indien, Goulam livre avec « Ça fait mal » (2022) une analyse poignante de la rupture subie. Loin des hymnes solaires, ce morceau s'immerge dans la psyché d'un homme qui réalise la valeur de ce qu'il a perdu uniquement une fois le lien définitivement rompu.

L’œuvre s’articule autour de la thématique du rendez-vous manqué avec soi-même. À travers des images simples mais évocatrices, comme ce « fauteuil » où s'installe la solitude, l'auteur décrit le poids des actes non posés. Le cœur du texte réside dans l'aveu d'une faute : celle d'avoir privilégié une forme de liberté illusoire au détriment d'un engagement sincère. Goulam exprime ici la tension entre le refus de se « résigner » et la réalité brutale d'une place désormais occupée par un autre. La mention du refus de fonder un foyer souligne le décalage temporel entre les deux amants, l'un étant prêt pour l'avenir quand l'autre restait figé dans l'indécision.

Le titre fonctionne comme un miroir tendu aux erreurs de jeunesse. En admettant avoir voulu « tout contrôler », le narrateur reconnaît que son besoin de maîtrise a été l'artisan de sa propre chute. La douleur, omniprésente dans le refrain, n'est pas présentée comme une fatalité extérieure, mais comme la conséquence directe d'un manque de courage passé. Ce titre, devenu un incontournable du répertoire de l'artiste, brille par sa capacité à transformer un remords personnel en une complainte universelle sur la fragilité des occasions manquées et le prix de l'orgueil en amour.

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